Atelier de construction collective d’un instrument de musique : LE KAYAMB Le Plan / Ris-Orangis Atelier de construction collective d’un instrument de musique : LE KAYAMB – Le Plan / Ris-Orangis

Atelier de construction collective d’un instrument de musique : LE KAYAMB

23
/ Sep
Samedi
2017

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Atelier de construction collective d’un instrument de musique : LE KAYAMB

Lieu
Le Plan
Genre
Atelier de création
Prix
Gratuit sur inscription
Horaire
14h30 - 17h30

De 14h30 à 17h30 (sur inscription ci-dessous, dans la limite des places disponibles) – Cet atelier est adressé aux enfants ( De 8 à 14 ans ).

Dans le cadre de notre journée #Opening3,  nous proposons un atelier de sensibilisation & de construction collective d’un instrument de musique: LE KAYAMB.

Animé par le musicien réunionnais Jean-Didier Hoareau nous invitons les enfants à venir participer à  une fabrication collective d’un instrument traditionnel qui accompagne le  Maloya .

Une manière de découvrir cette musique héritée des esclaves africains et classée au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO depuis le 

Si la musique Maloya est facile à apprendre, la construction de ses instruments requiert un savoir-faire traditionnel indéniable. Seule une poignée de réunionnais connait les secrets de fabrications de ces instruments. Les matières premières utilisées sont atypiques : Fleur de canne, bambou, bois, peau de bœuf, tonneau, tôle…

Le Kayamb est un instrument qui, à lui seul, incarne l’âme de la musique réunionnaise : le Maloya. Il résume toute l’histoire de l’île, l’héritage des esclaves dans les plantations de cannes à sucre. Ce sont eux qui ont construit les premiers kayambs avec ce qu’ils trouvaient dans les champs : du bois, des graines et des tiges de fleur de canne.

Jean-Didier Hoareau est né en banlieue parisienne, il découvre le Maloya dans sa cage d’escalier, quand son oncle Danyèl Waro lui fait la surprise d’une visite. Formé à la meilleure école, Jean-Didier tourne en France avec son groupe et accompagne régulièrement Danyèl. Allergique aux catégories musicales, il installe avec Sami Pageaux-Waro ( fils de Danyel Waro) une complicité qui aboutit à la naissance d’un très bel album en 2015, « Jidé ». On y découvre un Maloya rageur et tendre, coloré au bitume des cités… Un Maloya libre qui intègre l’héritage des pères et bouscule le genre avec ses références urbaines et ses rêves d’Afrique.

Pour en savoir plus sur Jean-Didier Hoareau cliquez-ici !